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Les arts de l’Egypte ancienne comme la sculpture, le dessin et les inscriptions étaient en étroite relation avec l’architecture. Aucun d’entre eux n’était un art indépendant. Tous étaient utilisés pour décorer les temples ou les tombes. Cela a largement affecté les caractéristiques générales de ces arts, dans leurs thèmes et la façon dont ils étaient utilisés. Lorsque les artistes de l’Egypte ancienne percevaient l’au-delà comme la véritable vie immortelle dont ils bénéficieraient, leur art s’inspirait de ce concept. La vue en perspective, originaire principalement de Grèce et qui était courante lors de la Renaissance en Europe, ne se retrouve pas chez l’artiste égyptien. Cette perspective se basait sur la vue personnelle par l’artiste du monde via un point, un moment ou un emplacement spécifiques. L’artiste égyptien ne s’étendait pas sur un simple moment qui passe ou une personnalité qui change mais était extrêmement impressionné par la vie éternelle dans l’au-delà. Son objectif n’était pas d’insister sur le caractère esthétique de la forme artistique ou de la rendre importante aux yeux de ceux qui la regardaient car ces oeuvres d’art étaient enfermées dans des tombes scellées. L’artiste d’Egypte ancienne avait une perception profonde de la vie qu’il essayait de représenter sous des formes symboliques exprimant les concepts et valeurs prédominants de la communauté, comme les dieux, le roi, l’homme, la femme, la famille, etc.
Lorsque Alexandre le Grand se rendit en Egypte, l’art égyptien se mélangea à l’art grec et adopta ses styles de couleurs et de mouvements. Il fut également affecté par les thèmes de la mythologie grecque. Le corps humain jouait un rôle important dans cet art. Des portraits et des sculptures furent fabriqués, représentant les traits du corps humain en détails, exprimant le mouvement du corps via des vêtements onduleux, avec une intention sincère d’imiter la nature. On retrouve ce style dès le troisième siècle après Jésus-Christ et on l’appelle l’art helléniste.
Si l’art helléniste s’intéressait à la simulation des mouvements, des couleurs et des caractéristiques de la nature, l’art islamique était assez éloigné de l’imitation de la nature. En effet, il ne s’agissait pas là de son inquiétude ni de son objectif. L’art islamique se concentrait principalement sur les formes végétales, animales et géométriques, à tel point qu’il donna l’impression que la représentation des humains était interdite par l’Islam. Il est intéressant de mentionner qu’aucun texte du Saint Coran n’interdit clairement la représentation de créatures vivantes.
Son fort attrait esthétique transcende les distances temporelles et spatiales, ainsi que les différences linguistiques, culturelles et religieuses. L’art islamique se distingue tout particulièrement par son sens de l’abstrait, de l’harmonie et son effort pour adopter les règles mathématiques dirigeant le monde. L’universalité était une autre caractéristique importante de l’art islamique car elle fut présente pendant une courte période de temps, moins d’un siècle, plus spécialement après que les arabes avaient dominé plusieurs cultures allant de l’Inde à l’océan Atlantique. C’est alors tout naturellement que l’art islamique intégra les différentes cultures de ces grandes civilisations, parmi lesquelles on compte les civilisations pharaonique, assyrienne, babylonienne, phénicienne, sassanide, carthaginoise, grecque et byzantine. Ces diverses cultures fusionnèrent dans de nouveaux thèmes islamiques, formant un patrimoine culturel et artistique unifié pour les nations islamiques. Les styles artistiques qui dominèrent le monde musulman se trouvent résumés dans le style ommayade puis le style abbasside qui exista à partir de la création de l’Etat Abbasside en 750 après Jésus-Christ. A partir du septième siècle après Jésus-Christ, lorsque le califat Abbasside devint fragile, d’autres styles régionaux existèrent, comme les styles perse, fatimide, mamelouk, ottoman et indien.

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