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A l’époque pharaonique, les Egyptiens faisaient le commerce de marchandises avec d’autres pays. Le gouvernement égyptien essayait quant à lui de contrôler ce commerce et d’en tirer profit. Les Egyptiens disposaient dans leur pays de presque tout ce dont ils avaient besoin mais le bois, les métaux et les pierres précieuses étaient importés de pays d’Asie occidentale et l’encens, les épices et les parfums étaient importés de Nubie et du pays de Punt, sans doute l’actuelle Somalie. Le blé et le papyrus étaient produits en grande quantité et exportés vers d’autres pays.

L’Egypte contrôlait la plupart des routes commerciales et des garnisons étaient stationnées le long de ces dernières. Des forteresses situées aux frontières avaient un effet notable sur le commerce entre l’Egypte et d’autres nations voisines.

Quant au commerce local en Egypte, les Egyptiens avaient l’habitude de parcourir facilement les villages et les villes grâce au Nil. Des ponts établis sur le Nil et des canaux permettaient aux piétons de les traverser. Des bateaux, des ânes et des mules étaient les moyens de transport quotidiens sur terre et sur le fleuve. Les voitures tirées par des chevaux qui existaient au cours du Nouvel Empire étaient réservées à l’élite. Depuis l’époque pharaonique, le commerce local en Egypte était basé sur les marchés, des places communes que les marchands utilisaient pour se rencontrer durant une journée. Chaque ville et village pouvaient disposer d’une journée au cours de laquelle les gens venaient faire des achats.

Le commerce se faisait par troc, une méthode passablement efficace car on échangeait principalement des marchandises de base. Le troc resta répandu parmi les populations agricoles pendant des siècles, même après l’introduction de la monnaie.

A la fin de l’époque pharaonique, la Grèce disposait d’abondantes mines d’argent qui permettaient la fabrication et l’utilisation de pièces en argent qui devinrent un moyen international d’échange commercial. Les pièces égyptiennes étaient en or et étaient ornées d’un dessin représentant un cheval sur une face et l’inscription en hiéroglyphes suivante : "bon or" sur l’autre face. Le battage des pièces en argent prit de l’importance à l’époque ptolémaïque. La première pièce de ce type date cependant d’Alexandre le Grand lui-même. L’impact que la monnaie eut sur l’économie locale et le commerce resta sans doute réduit jusqu’à l’époque romaine lorsque les pratiques commerciales européennes, comme le paiement d’intérêts, devinrent obligatoires et qu’il devint possible d’amasser des richesses.

A l’époque ptolémaïque, l’Egypte devint un grand centre commercial lorsque l’ancien canal reliant le Nil au golfe de Suez, construit à l’époque de Sénousert Deux, fut réouvert. Ainsi, Alexandrie devint un port maritime international avec une immense flotte de 20 navires marins. Alexandrie établit de réelles relations commerciales avec les villes et les ports situés sur la mer Méditerranée. Les huiles, la laine, le verre, la poterie, les vins et de petites oeuvres d’art étaient les marchandises les plus importantes exportées par l’Egypte au cours de cette période. L’Egypte n’était pas uniquement intéressée par l’exportation de ses propres produits, elle importait également de nombreuses matières premières qu’elle réexportait vers les pays du bassin méditerranéen à des prix élevés. Le notable essor du commerce au Nord fut accompagné d’une activité similaire sur la mer Rouge, qui était une importante source d’épices et d’ivoire. Ce commerce prit de l’importance après la découverte du vent saisonnier sur l’océan Indien par le commerçant alexandrin, Hybalos, au premier siècle avant Jésus-Christ. Par la suite, les commerçants traversèrent directement l’océan en passant entre la sortie de la mer Rouge et l’embouchure du Sind, au lieu de passer par leurs vaisseaux parallèles à la mer Rouge comme les gens le faisaient à l’époque pharaonique.

Au cours de la Basse Epoque, le commerce international était dominé par les Phéniciens et les Grecs qui fondèrent des colonies le long des côtes méditerranéennes. Après sa création, Alexandrie, ville helléniste, devint un centre d’échanges de connaissance et de marchandises pour tout le Moyen-Orient.

A l’époque romaine, le commerce fut pratiqué plus librement par des individus et ne fut plus monopolisé par le gouvernement, à l’exception de certaines marchandises stratégiques comme le blé et le papyrus. Cette même situation continua à l’époque islamique car les Arabes étaient des commerçants par nature. C’est ainsi que les marchands atteignirent les classes les plus hautes. Les Arabes se rendirent compte de l’importance commerciale de l’Egypte comme point de rencontre entre l’Est et l’Ouest. Cela les poussa en fait à faire usage de cet emplacement en pavant les routes et en prenant soin des ports. Omer Ibn El-Khattab réouvrit le canal venant du Nord de Memphis donnant sur la mer Rouge et la reliant à la mer Méditerranée. On l’appela alors "Khaleeg Amir Al-Momeneen."

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