Ce luth est un instrument à cordes pincées doté d'un corps en demi-poire se composant d'une petite boîte à son de forme allongée, ou résonateur, et d'un long col.
Cette cloche à base carrée et à quatre faces est en forme du sommet d'un obélisque. Elle est composée d'un battant et d'une petite poignée permettant de la suspendre. Dans l'ancienne Egypte, les cloches étaient considérées être des instruments musicaux idiophones; ils étaient particulièrement associés à l'adoration dans les temples.
Instrument de musique en bois, cette crécelle se compose de trois pièces dont l'une est grande et se termine par une petite poignée. Celle-ci est décorée de formes géométriques.
Les crécelles sont fabriquées dans un lot de bâtons très fins de joncs tressés attachés par une ficelle en spirale. Tous les bâtons sont dotés de balles creuses sur leur extrémité supérieure qui contiennent des objets qui émettent un son lorsqu'on les secoue.
Cet instrument de musique en bois est composé de deux parties. La partie principale est une sorte de long bâton courbé auquel des cordes sont sans doute attachées. La deuxième partie de cet instrument est un archet arrondi en bois, dont les cordes servent à produire de la musique.
Instrument de musique de forme cylindrique. Il se compose à peu près de deux parties, chacune d'elles arrondies à l'intérieur. Il y'a une petite poignée suffisante seulement, pour la pomme de la main.
La trompette de Toutânkhamon est l'une des trois trompettes datant de l'Egypte ancienne. Elle fut fabriquée avec des feuilles de métal recouvertes d'or.
Cette paire de castagnettes a la forme de bras humains ornés de bracelets. ces castagnettes étaient gravées des noms de la reine Tiye et de la princesse Méritaton, belle-sœur du roi Toutânkhamon.
La forme de ces cymbales est visiblement différente des autres formes. Les bords de ces cymbales sont relativement plus larges et la calotte centrale est moins convexe que celle d'autres instruments, ce pourquoi elles produisent un son étouffé.
Le son des cymbales utilisées dans les temples égyptiens permettait d'abord de faire plaisir aux dieux mais également de chasser les esprits maléfiques. Les bords des cymbales sont relativement larges comparés à la calotte centrale. La surface externe est décorée de nombreux cercles concentriques, quand à la surface interne, elle ne comporte aucune décoration.
Ce sistre de petite taille est décoré d'une double tête de la déesse Hathor surmontée d'une arche. Chaque côté de la tête est décoré d'un uraeus. Dans les temples égyptiens, les prêtresses tenaient les sistres et les secouaient afin de produire des sons musicaux qui faisaient plaisir aux dieux, en accord avec les croyances égyptiennes.
Le sistre, symbole de la déesse Hathor, était un des plus importants instruments et amulettes accompagnant le défunt dans l'au-delà. Cette amulette sistre, en forme de colonne miniature, est un des exemplaires en faïence les plus raffinés retrouvés jusqu'ici en Egypte. La poignée est surmontée de doubles têtes de la déesse Hathor, à tête presque humaine et à oreilles de vache.
Un grand sistre richement décoré. La décoration traditionnelle et essentielle est composée de la double tête de la déesse Hathor surmontée d'une arche. Un uraeus est présent sur chaque côté de la tête de Hathor; l'un porte la couronne de la haute Egypte, l'autre celle de la basse Egypte. La poignée du sistre est décorée d'une représentation du dieu nain Bés, dieu de la joie.
Trois instruments de musique en bronze, deux sont en forme de disques, le troisième était utilisé comme instrument de percussion pour donner du rythme aux danses. Les deux disques sont décorés par des dessins géométriques alors que le troisième instrument est dépourvu de tout ornement.